Chapitre 3 de "Mon journal au 18ème siècle"

17/03/2013 21:26 par bananachocola99

 

Chapitre 3

 

 

 

-Oh monsieur, c'est que j'ai été engagé en tant que gouvernante pour votre frère, et qu'il criait et qu'après...

-Très bien, très bien mais que faîtes vous dans son lit. Je me demandais aussi comment vous vous êtes retrouvé ici mademoiselle? Ne vous avais-je pas vu dans une auberge? Vous me rappelez une jeune servante...

-Le Petit frère de ce dernier répondit à ma place “Mais Grand frère, c'est moi qui lui ai demandé, J'avais peur. J'ai encore revu cette nuit, tu sais...

-Ne t'avais-je pas dit d'en parler en personne mon p'tit!

-Ne le grondais pas monsieur, votre frère a eut assez de problème, comme ça! Je pense...

-Oh vous alors vous êtes mal placé pour dire ça, votre mère voulait vous vendre!

-Je vous demande pardon? Que voulez-vous insinuer?

En ignorant complètement ma question, il demanda à son frère s'il voulait que je reste. Ce dernier esquissa un signe de tête et le jeune duc soupira. On pouvait lire dans son regard qu'il me demanderait des comptes plus tard et qu'il n'allait pas abandonner la joute si facilement!

Je me rallongeais donc à côté du petit bonhomme et m'endormis facilement comme mon protégé...

Le lendemain matin, le calme était revenu sur le château, tout le monde souriait. La venue du propriétaire, que je n'avais toujours pas vu de la journée, était toujours salué par l'ensemble des domestiques. On le disait charmant, en tout cas plus que son prédécesseur, son père... Ce jour-ci je m'étais réveillé dans le lit du petit garçon, je l'avais réveillé, aider à faire sa toilette. Il était ensuite parti à son cour de cheval avec Gilbert auquel j'assistais, en feignant de ne pas m'intéressait à ce qu'il disait, mais au contraire mon être assimilait tous les conseils et recommandations de l'écuyer pour ma balade de l'après-midi. Celle-ci arriva très vite. Je mangeai dans les cuisines, me prépara pour partir et me rendit chez les voisins. J'empruntais un de leur cheval et partis au galop en répétant toutes les consignes du professeur d'Antoine. J'étais au trop quand j'entendis une voix:

-Soyez plus souple, on dirait un bâton raide comme du bois, cela fait une demi-heure que je vous observe et vous manquez de souplesse.

Je me retournais et vit le Duc de La Boette qui me regardait avec un sourire malicieux, vous savez ces sourires qui veulent tout dire... Il me toisa et me dit:

-Mademoiselle, je n'aurais jamais pensé vous trouvez sur le dos d'un cheval!

-Monsieur, je suis désolé, je vais, vé...

-Arrêtez de bégayer devant moi ça ne rime à rien! Et puis raconté moi, comment vous vous êtes fait embauché dans cette maison!

Ce que je fis...

Chapitre 2 de "Mon journal au 21ème siècle"

17/03/2013 16:11 par bananachocola99

 

Chapitre 2

 

Courir, Courir voilà ce qui était devenue ma seule obsession...

 

Deux mois plus tard,

Quand j'y repensai, j'avais bien fait de quitter l'auberge ce jour-là. Au début je m'étais dit pourquoi pas, si cela pouvait me rendre plus indépendante. On parlait de certaines femmes ayant recours à ces travaux qui gagnaient beaucoup d'argent... Mais la majorité était pauvre et attrapée des maladies dont on savait juste qu'il était transmis lors d'un rapport. Malgré tout je m'étais résigné à mon sort. Mais une fois que je vis les vêtements que je devais porter pour ma grande première fois, mon sang ne fit qu'un tour. Pourquoi gâcher ma vie pour ce métier. Les gens, au village, chuchoteraient dans mon dos, les quelques amis que j'avais me tourneront le dos. J'avais peut-être choisi la solution de facilité en fuyant mais je ne voulais pas être encore considérée comme un moins que rien. Je me suis alors mise en route pour la capitale. Tenter quelque chose de nouveau!

 

Je me suis fait engager en cours de route pour Paris. Une jeune femme qui devait tourner autour des vingt-deux, vingt-trois ans m'a demandé si j'étais disponible pour m'occuper d'un enfant. Je lui ai répondu oui. Elle m'a alors dit qu'elle me prenait à l'essai. Je n'ai compris que plus tard, que l'enfant en question était très turbulent et que personne ne voulait s'en occuper. Pourtant quand je l'ai vu pour la première fois j'ai éprouvé un élan de tendresse pour ce petit bou de chou réprimé sans cesse par sa soeur, la dame qui m'avait si généreusement offert ce poste. Cela faisait maintenant un mois et trois semaines que j'occupais une place chez Les De Boette.

 

Le frère ainé du garçon à ma charge était le Duc De Boette. On disait qu'il était exagérément beau et les commérages allaient bon train chez les cuisinières. Ma journée était composée ainsi; le matin je descendais prendre un rapide petit-déjeuner, puis m'occupais de réveiller le petit gars à ma charge, il s'appelait Antoine. Il était adorable et sympathique même s'il poussait des crises aiguës quand il n'avait pas ce qu'il voulait. Je ne mangeais jamais le midi. L'après-midi je déléguais Antoine à ses précepteurs et je pouvais faire ce que je voulais. Ce que je préférais, c'était de monter à cheval. J'empruntais quelques vêtements à Gilbert, l'écuyer et j'allais ensuite prendre un cheval chez les voisins qui m'y autoriser et je leur rendais service en retour.

Je me voyais, bien comme ça dans vingt ans. Mener une vie paisible sans trop d'obligation...

 

Aujourd'hui était apparemment un jour particulier car Linon, une cuisinière avec qui j'avais très vite sympathisé, ne pouvait se libérer. J'appris un peu plus tard par Antoine, que son frère rentrait d'Afrique aujourd'hui et que Marie, sa soeur et ma maitresse avaient décidé de jouer le grand jeu pour son retour.

 

Comme j'étais très fatigué ce soir-là, je me couchais tôt. Malheureusement, je n'arrivais pas à dormir. Il devait être un peu plus de minuit quand je me décidai d'allumer une bougie. Je pris mon livre préféré: orgueil et préjuges de Jane Austen que j'avais achetée, dès ma premières paye. Ce livre était pour moi une espèce de relique qui me rappelait ma mère. Quand soudain, j'entendis un drôle de bruit dans l'obscurité comme si quelqu'un criait. Ses plaintes provenaient de mon protégé. Il était là impuissant, bercé dans les bras du diable.Je le pris moi même dans mes bras, le rassura de mot tendre. Il se réveilla enfin en sueur, me fit un grand sourire et me demanda si je pouvais rester lui faire un câlin, je n'eus pas la force de refuser. Avant que les portes des rêves s'ouvrent. J'entendis une voix me dire: « que Faîtes-vous ici mademoiselle? » Je me retournais pour voir qui m’avaient parler et la surprise, je reconnus l'étranger qui m’avait défendu de toucher à son cheval...

 

Chapitre 1 de "Mon journal au 18ème siècle"

17/03/2013 16:10 par bananachocola99

 

Chapitre 1

 

 

 

 

-Joséphine, fais-ci, fais-ça, mais allez vous...

-Je pense que cette phrase ne mérites pas d'être fini jeune fille.

-Je suis désolé madame, dis-je en devenant rouge comme une tomate.

-Cela ne sert à rien de s'excuser, aller plutôt vous occuper du nouvel arrivant, il paraît qu'il est noble, servait le bien sinon je suppose que tu ne voudrais pas reprendre là, où nous étions hier soir avant que nous soyons interrompu par un de mes fils

-Non je ne préférai pas madame, je vais m'occuper de ce pas de ce nouveau venu.

-Ne sois pas insolente, et...!”

 

Je ferma mes yeux pour retenir les larmes qui menaçait de couler. Quelle brute! Alors que tout le monde la voyait en héros, ma mère d'adoption était aimé pour sa soi-disant gentillesse et son si noble coeur! Le fait de m'avoir adopté quand ma mère ne pouvait plus s'occuper plus de moi fesait d'elle une sauveuse, tandis qu'elle me maltraitait avec le plus grand cynisme.

 

Je me dirigea vers les écuries au pas de course pour fuir les reproches continuelles de mon pseudo sauveur pour voir le noble en question et m'occupait de lui comme ma “mère” voulait: souriante, toujours gentille et près servir(dans tous les sens du terme..). Un jour alors que je servais un monsieur de bonne bourgeoisie, il me mit la main, où toute les filles de mauvaises vies étaient touchées et me proposa une grosse somme d'argent pour..., je vous laisse deviner. Quand j'en parla à ma marâtre, elle rétorqua que c'était une bonne idée et que elle m'en prendrai la moitié. Heureusement pour mon salut je ne l'ai jamais fait... et ma matrone me le reprochait continuellement...

 

Une fois au écurie, j'emmena la jument aux écuries. Je ne voyais pas où était passé le monteur du cheval mais bon autant m'occuper du cheval moi-même, j'accrocha la selle au dos du box, pensa la bête... La jument était la plus belle et la plus magnifique que je n'avais jamais vu. Je commença par le panser quand une voix sourde typiquement masculine m'interrompit:

-Que faîtes-vous mademoiselle avec mon cheval? me dit-il.

-Je le panse monsieur.

-Très bien, me dit-il avec un petit sourire diablement sexy; une foule d'émotion contradictoire me traversa, je ne m'en étais pas rendu compte avant mais il était si beau, si... tout mais il était noble mais …, puis-je continuer moi-même de panser ma bête, il me regarda alors comme s'il avait comprit ce qu'il s'agitait dans mon corps

-Oui, je vous prie de m'excuser, je ne savais pas..., murmurai-je,

-Ce n'est pas grave, bon excuser moi mademoiselle vous parlez ne m'est pas déplaisant, mais j'ai encore des choses à faire.

-Oui monsieur et je me précipita dans les cuisines au pas de course.

Et là je me vis rouge dans un miroir, rouge comme tomate qu'on vient de ramasser.

 

Ma belle-mère arriva alors ce moment si gênant et me regarda si elle était envieuse de mon jeune âge :

-Il serait encore plus beau qu'il ne paraîtrait le noble pour qu'il te fasses perdre autant la tête ma chère princesse des glaces

-Mais de quoi parler vous madame?

-Tu es toute rouge,tu as les yeux dilatés, il ne faut pas être bête pour comprendre ce qu'il t'arrive, d'ailleurs viens me voir il faut que je te dise quelque chose.je pris un siège à côté d'elle et attendis qu'elle commence à parler...

-Ma Chérie, ça fait longtemps que je voulais t'en parler, tu es belle, tu es majeure, tu pourrais, enfin je pense que tu voies ce dont je te parle...

-Je ne vous avais jamais vu aussi gênée devant moi madame! Voulez-vous parler de vendre mon corps?

-Oui, euh...

-Eh bien c'est hors de question!

-Je ne crois pas que vous ayez trop le choix... Sinon je pense que partir d'ici, serait la meilleur des solutions.

-Mais, mais...

-Tu m'as compris!

-Oui madame

-Très bien, tu commenceras dès ce soir. Déjà, tu vas changer de vêtement. Va dans mon armoire à droite...

 

Prologue de mon Journal au 18ème siècle

17/03/2013 16:08 par bananachocola99

 

Je me rappelle encore de cette année de 1700, j'étais alors âgée de 18 ans. Cette année a été la plus belle de ma vie, mais aussi la plus dur, c'est l'année où j'ai rencontrée ton père et où je sus que c'était lui l'homme de ma vie...

 

 

 

INFO

17/03/2013 15:58 par bananachocola99

Pour vous informer, je vais commencer par vous publier 2 histoire une vers 1800, racontant l'histoire d'une servante dêchu. Et l'autre raconte l'histoire d'une fille au lycée. smiley

Chapitre 1 de "Mon journal au 21ème siècle"

17/03/2013 15:55 par bananachocola99

 

Je préfère vous prévenir, je vais pas la rejouer “Le journal de Jaimie” de Paul Hoen(je parle du film) avec Kay Panabaker(Vous en avez forcément entendu parler!!!!, “Le prince et le pauvre” avec Cole et Dylan Sprouse, elle était la fille. Vous voyez toujours pas, bon je laisse tomber vous avez pas la culture disney, Pff!! ). Je sais j'insiste, et ça peut surement paraître chiant énervant, mais je sais qu'au fond de vous, vous avez déjà vu ce film et en plus il est encore diffusé sur Disney Channel(oui, oui je le jure même si ce film date de 2006, soit pour moi, une antiquité)

 

Enfin bref, limite une page pour écrire ça c'est ''PATHÉTIQUE'' comme le dirait ma meilleure amie Claire, la douce et magnifique Claire. Avec sa taille de guêpe, ses yeux de biche. Elle est tout simplement TROP BELLE, c'est dégueulasse(désolé pour la vulgarité j'en ai marre de barrer! Si ça vous plait pas et bah lisez pas mon journal, nah!), en plus, et c'est ça le pire, elle a tous les mecs à ses pieds. Mais quand je dis ça je ne compte pas Laura et sa clique, les p****s de service. À leur passage, limite tout le monde se pousse, même moi...(JE SAIS,je sais, mais bon) Pour faire partit de ce groupe, il faut se dire qu'on s'aime tout le temps (Même si c'est pas vrai) et quand on a besoin de toi, elles te font des compliments de dingue mais après plus rien. Silence radio, comme on dit. Quand tu les croise dans les couloirs, nada. Bon je sais que j'exagère un peu mais bon, c'est que je suis un petit peu jalouse aussi (; Et il faut se trouver une souffre douleur, moi en occurrence. T'es grosse, t'es moche, j'ai eus le droit à tout. Et depuis quelques mois, les mecs, les garçons (une ex-copine à moi, m'a dit que ça fesait trop familier, NO COMMENT) s'y mette aussi, l'horreur quoi. Mais, le pire c'est de vivre entouré de filles qui ne pensent qu'a leur paraître. Je suppose que personne ne rêve d'arriver à l'école avec son jogging et son sweat-shirt, ET BAH MOI SI!!!!! Ça serait la belle vie! Oh la la, Claire est pas contente, elle vient de se faire larguer par Tom, un de ses nombreux petits amis. Oh je dois aller chercher des mouchoirs à LA Pauvre chérie à qu'il reste encore deux petits amis charmants (Je ne les ai jamais rencontré, mais apparemment, ils m'ont l'air bien con). En gros c'est du speed dating, en gros vous avez plusieurs mecs et à la fin vous choisissez celui qui vous correspond le plus... (Comme La belle et ses Princes, et en version masculine le film “John Tucker doit mourir”ou la télé-réalité “Le Bachelor Célibataire)

Pff! Ma mère m'appele pour que j'aille manger